7.27.2025

Actuellement en vente sur e-bay



Notre nouveau T Shirt
est en vente sur e-bay

20 euros

au bénéfice du comité de soutien


Merci de préciser la taille souhaitée
sachant que les tailles disponibles sont
M, L, XL et XXL
Nous demandons également
aux généreux souscripteurs
de préciser
"Jeux olympiques"
dans leur commande


Vous pouvez l'acheter
EN CLIQUANT ICI





Et toujours disponible!...
Mais uniquement en tailles
L et XL

Pour ce modèle
merci de préciser
"Travailler Plus..."



Pour nous éviter les frais e-bay
vous pouvez également les commander
en envoyant
20 euros

à l'ordre du
Comité de soutien de Denis Robert
à notre boîte postale:
BP 93602
54016 Nancy cedex



7.25.2025

FAIRE UN DON EN LIGNE

Notre vocation première
est d'aider financièrement Denis Robert.
Pour en savoir plus cliquez ici.
Vous pouvez nous y aider en versant
10 euros ou plus ou moins
à l’ordre du «comité de soutien à Denis Robert»
et en envoyant votre don à cette adresse.


Notre service EPAY vous permet également
de faire un don en ligne,

C'est très simple: il suffit d'un e-mail
et d'une carte bancaire.

C'est facile, rapide et sécurisé.

7.24.2025

VU dans LIBéRATION

7.23.2025

Jean François Kahn a raison et il n'est pas inutile de le rappeler

Jean François KAHN



"On ne peut plus avoir des journalistes spécialisés pendant cinq ou
dix ans sur une même rubrique"
-Mais certaines matières réclament une expérience! Il n'est pas
possible de se lancer du jour au lendemain dans une investigation
financière. Si vous empêchez la spécialisation vous appauvrissez les
enquêtes.
-"Il faut un système qui permette que le type spécialiste des
finances aille tous les trois mois faire un reportage social ou en
banlieue. Sinon les gens ne liront plus des papiers désincarnés qui
ne prennent pas en compte les autres dimensions d'une réalité. "

Jean-François Kahn
(itw de Raphaëlle Bacqué, Le Monde 6 janvier 2008)

7.21.2025

Vente aux enchères du 2 Décembre 2007

video
Un épatant reportage
de jean François Didier et Olivier Bouillon
sur notre vente aux enchères
du 2 décembre 2007.

Notre catalogue et le résultat des ventes
en cliquant ici.

7.20.2025

SOIREE DE SOUTIEN du 10 NOVEMBRE 2007


C'est devant une salle pleine et enthousiaste
qu'un Guy Bedos remonté à bloc
a réaffirmé le 10 Novembre à la Passerelle
son soutien à Denis Robert
et à notre combat pour la liberté d'expression.


Un petit topo de la soirée ici



RENAUD soutient Denis Robert

Renaud met sa toile en vente aux enchères
et au bénéfice du comité de soutien à Denis Robert.
Tous les renseignements sur notre catalogue

PEINE PARTAGÉE

SINé dit çA

Entretien avec Philippe KREBS
des Editions Hermaphrodites


Siné chez lui
Crédit photographique : Philippe Krebs 2007

Tu as déjà été condamné en ton nom propre ? Sur la période Siné-massacre ?

Oui, avec l’Enragé aussi. A Siné-massacre, je payais tout. A l’Enragé, c’était Pauvert. Ils m’ont accusé d’avoir écrit « CRS=SS » (rires) Je disais, mais on peut lire ça sur tous les murs. Ils avaient trouvé que l’écrire dans un journal, c’était scandaleux. Et ils ont cherché à me faire chier par tous les moyens, mais je crois que c’était surtout pour me faire fermer ma gueule. Ce n’était pas tant pour me condamner, car ils ne pouvaient pas aller trop loin, même pas en taule. C’était juste pour me faire peur.


Par rapport à cette époque, en comparaison, aujourd’hui les condamnations semblent plus importantes, en tout cas économiquement. (...)

(...) C’est vrai que ça fait chier. Tu peux ruiner un mec. En ce moment, c’est le journaliste qui a fait un truc sur Clearstream. (...) Aucun des mecs qu’il dénonce n’a été inquiété. C’est quand même dingue, les vrais truands qui perdent des milliards d’euros... et lui le pauvre, il prend tout sur sa gueule. C’est dégueulasse et puis les gens le laissent tomber.


Il y a quand même un soutien sur le net avec pléthore de dessinateurs qui mettent leurs dessins aux enchères. (...)

Ouais, heureusement. Mais ce sont des copains. Ce ne sont pas les journalistes. Il devrait y avoir une levée de bouclier beaucoup plus importante avec des directeurs de presse. Car là, (...) c’est normal, c’est la confraternité, mais ça devrait venir des directeurs de journaux.

7.19.2025

Jean-Marcel BOUGUEREAU soutient Denis Robert


Jean-Marcel BOUGUEREAU
Rédacteur en chef au Nouvel Observateur
et éditorialiste de la République des Pyrénées


Je tiens à apporter mon témoignage sur l'importance qu'a eu pour mon travail de journaliste l'investigation de Denis Robert sur l'affaire Clearstream et notamment ses livres "Clearstream, l'enquête" et "Révélation$".
Dans cette complexe affaire dont on commence seulement à voir les tenants et les aboutissants, Denis Robert a apporté un peu de lumière. Il est assez paradoxal de le voir attaqué en diffamation par "Clearstream", alors qu'il est le premier a avoir recueilli et publié le témoignage capital de Florian Bourges démontrant qu'il n'y a jamais eu de hacking sur les ordinateurs de Clearstream et donc que la responsabilité de Clearstream se trouve ainsi dégagée dans l'affaire du "corbeau". Compte tenu des démêlés précédents de Denis Robert avec Clearstream ceci témoigne, s'il en était besoin, de l'honnêteté de son travail d'enquête.

Jean-Marcel BOUGUEREAU



7.18.2025

Aude LABAT soutient Denis Robert



Saluons le courageux travail de Aude Labat
qui a déjà, à plusieurs reprises et spontanément, relayé
notre travail de comité de soutien
pour collecter de l'argent.

Ses joyeux déballages nous on déjà rapporté
quelques subsides inattendus et bienvenus.

Bravo et merci Aude!

7.17.2025

Benoît Collombat soutient Denis Robert


Benoît Collombat
journaliste grand reporter
à France Inter




déclare suivre avec le plus grand intérêt le travail d’enquête de Denis Robert, depuis la publication de son libre « Révélations » (avec Ernest Backes), en février 2001, aux éditions Les Arènes, consacré au fonctionnement des chambres de compensation financière, et notamment à la société Cedel-Clearstream.

Le travail de Denis Robert, prolongé par son livre « La boîte noire » en janvier 2002, a permis de mettre au jour tout un pan caché de la finance internationale, jusque-là connu des seuls initiés. Des éléments qui seront repris par le rapport de la mission d’information parlementaire sur le blanchiment des capitaux en Europe présidée par Arnaud Montebourg et Vincent Peillon.

A l’occasion de ce que l’on a appelé « la deuxième affaire Clearstream » qui fait aujourd’hui l’actualité judiciaire (la falsification de listings bancaires pour déstabiliser et discréditer industriels et politiques), j’ai eu l’occasion, à plusieurs reprises, d’évoquer sur France Inter ce premier volet de l’affaire Clearstream, matrice de la manipulation, en faisant référence au travail de longue haleine de Denis Robert sur ces questions.

Le 21 décembre 2006, par exemple, j’expliquai que la mise en examen de Denis Robert dans « l’affaire du corbeau » pouvait sembler paradoxale dans la mesure où ce dernier avait permis une meilleure compréhension des rouages de la société Clearstream (ayant servi de base à la manipulation des listings) et révélé dans son livre Clearstream, l’enquête (publié en juin 2006) l’existence de Florent Bourges, l’homme qui a fourni les listings par la suite falsifiés.

Dans ce reportage, Florent Bourges, ancien salarié du cabinet Arthur Andersen, m’expliquait que dans les 39 mémos réalisés par ses soins au cours d’un audit de Clearstream, « une dizaine » faisait référence à des « anomalies informatiques » officiellement non communiquées à la direction de Clearstream. Régis Hampel, ancien vice-président de Cedel-Clearstream, réitérait publiquement ses propos tenus devant la mission d’information parlementaire concernant la mise en place d’un système d’effacement quasi-quotidien des traces bancaires conformément, selon lui, aux « directives du service opérations », en liaison avec les banques. Des accusations catégoriquement démenties par le porte-parole de Clearstream, Bruno Rossignol. La sénatrice verte belge Isabelle Durant se désolait que sa proposition d’une commission d’enquête parlementaire sur ces questions soit restée lettre morte étant donné « les montants extrêmement élevés transitants » par ces canaux financiers. Elle faisait part de sa crainte concernant l’existence de « blanchiment d’argent » par ce biais là. Enfin, Jean de Maillard, vice-président du tribunal de grande instance d’Orléans, fin connaisseur de la sphère financière, estimait que dans la première affaire Clearstream, « la justice luxembourgeoise a tout fait pour que l’enquête n’aboutisse pas. » Selon lui, « tout a été fait pour dissimuler la vérité. »

En ce qui me concerne, ayant réalisé plusieurs contre-enquêtes sur certaines affaires politico financières, je ne peux que regretter le manque de volontarisme de la classe politique française pour tirer au clair le fonctionnement caché de l’économie mondiale et des paradis fiscaux, obstacle à de nombreuses instructions judiciaires, et la frilosité de la plupart des journalistes pour évoquer ces questions.

La personnalité de Denis Robert, évoluant en dehors du champ d’une rédaction, peut ne pas plaire à tout le monde. Mais, à mes yeux, son travail est indispensable : il contribue à lever une partie du voile sur ce monde souterrain de la finance internationale. Peu de journalistes peuvent en dire autant.



Benoît Collombat

7.16.2025

Sophie COIGNARD soutient Denis Robert

Sophie COIGNARD
journaliste


A l’occasion de la rédaction du livre « Rapacités » co-écrit avec JL Gergorin, notre enquête s’est appuyée sur les écrits de Denis robert dont elle a confirmé les éléments les plus marquants. Notamment à partir de sources nouvelles, nous avons pu démontrer l’existence de comptes additionnels aux comptes principaux, lesquels peuvent être ouverts par des institutions ou des particuliers autres que des banques.
De même, nous avons établi l’existence de comptes mort-vivants, clôturés pour les titulaires mais encore actifs en interne, qui pouvaient techniquement être réactivés en cas de besoin ; je précise que notre livre « Rapacités » n’a pas été poursuivi.
Denis Robert n’est en aucune manière impliqué dans les diverses manipulations qui font jour dans l’affaire dite Clearstream 2. Bien au contraire, c’est grâce à la publication de son livre « Clearstream, l’enquête » que la manipulation première a été démontrée. Bien loin de nuire à Clearstream, son livre a grandement contribué à dédouaner cette institution.


Sophie COIGNARD

7.15.2025

Renaud LECADRE soutient Denis Robert

Renaud LECADRE
Journaliste à Libération



C'est à la lecture du livre «Clearstream, l'enquête», rédigé par Denis Robert et publié par Les Arènes, qu'a été mis à jour un volet primordial de la manipulation concernant les faux listings de l'affaire dite - en France - Clearstream, du moins est-ce en le lisant que, à titre personnel, j'en ai compris l'essentiel. Le témoignage de Florian Bourges, révélé dans l'ouvrage, permet de comprendre comment, à partir de listings authentiques (ceux de Bourges en tant qu'auditeur de Clearstream), ont été confectionnés des listings manupulés (il reviendra à la justice française de dire par qui). Partir du vrai pour dénicher le faux: c'est une bonne façon de rendre intelligible cette affaire parfois inintelligible. Plutôt que de s'en prendre une nouvelle fois à Denis Robert, la société Clearstream ferait mieux de l'en féliciter.

Thierry GADAULT soutient Denis Robert

Thierry GADAULT
Journaliste économique
spécialisé dans les secteur de l’industrie
de l’armement et de l’aéronautique.



J’ai travaillé pour plusieurs grands magazines français : La Tribune, L’Expansion et Le Nouvel Economiste.

J’ai aussi écrit deux livres sur les affaires de défense : Jean-Luc Lagardère, le corsaire de la République (Le Cherche Midi, 2002) ; Arnaud Lagardère, l’insolent (Maren Sell, 2006).

Au cours de mon travail journalistique, notamment pour Le Nouvel Economiste, ou de mes enquêtes pour préparer mes livres, j’ai pu me rendre compte, comme de nombreux confrères, que la question des relations – notamment financières – entre le personnel politique français et les entreprises du secteur était centrale et permettait d’expliquer de nombreuses évolutions du paysage industriel au cours de ces vingt dernières années.

Les enquêtes sérieuses et documentées réalisées par Denis Robert ont apporté un élément de compréhension essentiel sur l’organisation des réseaux financiers internationaux, de leur mode de fonctionnement, de leurs zones d’ombre et des moyens pouvant permettre une utilisation criminelle de ces réseaux. Notamment par des industriels de la défense pour corrompre le personnel politique de pays tiers ou en France.


M’intéressant à l’affaire baptisée indifféremment par la presse française « du Corbeau » ou « Clearstream », car elle met en cause un dirigeant important du groupe Lagardère, le travail de Denis Robert a permis d’expliquer les tenants et les aboutissants d’une manipulation, qui sans lui, serait demeurée incompréhensible. Comment ses précédentes enquêtes ont pu être détournées, à son insu, par les responsables de la manipulation. Et pourquoi Clearstream a été faussement impliqué dans cette affaire.


Thierry GADAULT


7.14.2025

Bernard LANGLOIS soutient Denis Robert

Bernard Langlois
Journaliste (retraité)
Ancien présentateur des journaux radio d’Europe 1,
du Journal Télévisé d’Antenne 2,
producteur et animateur de l’émission
“Résistances”
sur la même chaîne,
fondateur et ancien directeur de l’hebdomadaire Politis
Membre fondateur de l’association Attac
(et toujours membre de son Conseil d’administration)



— témoigne du grand intérêt que j’ai pris à la lecture des différents livres-enquêtes de Denis Robert, qui ont contribué à m’éclairer sur les méthodes de fonctionnement du commerce et de la finance internationale à l’âge de l’électronique et de la mondialisation, notamment sur l’opacité avec laquelle fonctionne ce monde de la finance, dont Clearstream apparaît comme un rouage central ;

— constate que ces enquêtes, qui comme toutes enquêtes journalistiques, surtout sur des sujets aussi complexes, peuvent receler ici ou là des erreurs de détail, ont l’immense avantage de porter à la connaissance des citoyens des pays démocratiques l’existence de pratiques et de mécanismes qu’ils ignorent généralement et qui, pour légaux qu’ils soient, n’en paraissent pas moins largement responsables des dérives et anomalies qui caractérisent le fonctionnement du monde où nous vivons, jusqu’à favoriser, sans pour autant avoir à en assumer la responsabilité directe, les pratiques les moins avouables qui relèvent du crime organisé ;

— constate aussi que des magistrats de plusieurs nationalités européennes, engagés dans la lutte contre la délinquance financière ont rendu hommage au travail de Denis Robert et se sont associés à lui pour en appeler à l’opinion publique, de même que des députés français ont, sur la base de ces mêmes travaux, jugé utile d’investiguer dans le cadre d’une commission d’enquête parlementaire ;

— confirme avoir, à plusieurs reprises, et dans le cadre d’une actualité récente, incité ses lecteurs ou interlocuteurs divers croisés dans ses activités militantes, à s’appuyer sur les ouvrages de Denis Robert pour mieux comprendre le contexte de cette affaire politico-judiciaire, tout en leur recommandant de bien faire la différence entre une « affaire Clearstream » elle-même (le fonctionnement de la chambre de compensation luxembourgeoise, tel que décrit dans les ouvrages de Robert) et une affaire dite du « corbeau de l’affaire Clearstream », reposant sur la falsification et l’utilisation à des fins politiques de listings authentiques — différence essentielle et malheureusement pas assez soulignée dans la presse en général qui entretient volontiers la confusion entre les deux en parlant indifféremment d’une « affaire Clearstream » ;

— s’étonne de constater avec quel acharnement une puissance financière de la taille de Clearstream s’efforce d’abattre un ancien confrère isolé et courageux dont toute la pratique témoigne de la haute idée qu’il se fait de son métier et du respect qu’il témoigne à ses lecteurs, et plus encore qu’elle puisse lui faire reproche d’avoir contribué à mêler son nom à l’affaire politico-judiciaire ci-dessus évoquée, alors qu’il apparaît que c’est l’inverse qui est vrai : par son travail de divulgation des authentiques listings de Clearstream, Denis Robert a contribué à la démonstration que ceux du « corbeau » étaient des faux, dédouanant ainsi la banque de tout rapport avec la dite affaire, ce dont elle devrait lui être reconnaissant !



Bernard Langlois